Quelles sont les différentes étapes d’un rachat de crédit ?

Le rachat de crédit est le moyen le plus efficace pour éviter de tomber dans le piège du surendettement. Cette solution vous permet de réduire votre mensualité et bénéficier d’une période de remboursement plus longue lorsque l’on se dirige vers un organisme compétent. Quelles sont les différentes démarches pour bénéficier d’un rachat de crédit donc ?

Les démarches qui incombent au client

Dans le but du rachat de crédit, les tâches sont évidemment partagées. Certaines démarches reviennent au futur bénéficiaire.

Formulation de la demande de rachat de crédit

Comme toute demande, le dossier est à constituer par le bénéficiaire. Ce dernier se chargera de joindre le conseiller de l’organisme choisi. Il peut en effet se faire épauler par un intermédiaire bancaire ou décider de le faire soi-même. Si vous êtes intéressé par une réponse immédiate et alléchante, fiez-vous à un courtier compétent.

Vous disposez de plusieurs moyens pour formuler votre demande. Vous pourrez en effet opter pour une demande par téléphone, en ligne, par le biais de votre courtier ou directement avec un conseiller. Racheter ses dettes peut vous permettre de vous lancer par exemple dans l’immobilier et si possible de bénéficier de la loi Pinel.

Le dépôt du dossier

Après la formulation de la demande, vous prendrez rendez-vous avec le conseiller qui se chargera de vérifier les informations fournies. En cas de conformité des informations, le conseiller pourra ensuite décider de l’instruction du dossier. La vérification des informations consistera à s’assurer que le demandeur de rachat de crédit est éligible.

L’instruction de votre dossier implique la présentation des pièces justificatives de chaque information fournie. Il s’agira notamment de

  • 3 derniers bulletins de salaire.
  • Les relevés de compte
  • Les échéanciers de crédit, etc.

Les démarches qui incombent l’organisme de rachat de crédit

Après la formulation de la demande et la présentation des pièces justificatives, l’organisme de rachat de crédit pourra entamer l’étude de la faisabilité de la demande, la réception de l’offre et le déblocage des fonds.

Étude de la faisabilité de la demande

Après la réception de la demande et la présentation des pièces justificatives, l’organisme se chargera de déléguer un conseiller spécialisé dans les projets de rachat de crédit. Le fameux conseiller étudiera la faisabilité de la demande. Cette analyse permettra de valider la demande et de proposer l’offre de rachat des dettes.

L’analyste se basera sur certains facteurs pour étudier cette faisabilité. Son étude prendra en compte le ratio hypothécaire (pour les financements avec garantie), le taux d’endettement et le reste à vivre du demandeur. Après cette étude, le demandeur pourra recevoir le contrat de l’offre de rachat.

Réception de l’offre

Après l’étude de la faisabilité, l’organisme adressera l’offre au demandeur pour la signature. Le demandeur à son niveau aura un delà précisé pour réfléchir et analyser si l’offre lui convient ou pas avant la signature. En cas de financement avec une garantie hypothécaire, les deux parties se rendront chez un notaire pour les protocoles.

Le contrat de l’offre se constitue généralement du

  • Montant total du crédit et du
  • Coût total dû,
  • De la durée de remboursement,
  • Taux et le montant de la nouvelle mensualité réduite.

À cette liste s’ajouteront les différentes informations obligatoires propres à un contrat de prêt.

Déblocage des fonds

Lorsque les signatures sont apposées devant le notaire ou non, l’organisme pourra enfin procéder au déblocage des fonds demandés. N’est-ce pas intéressant ? En cas de zones d’ombres, ce site vous renseigne davantage sur les avantages liés au rachat de crédit. Revenons à nos mots et tons. L’organisme prêteur adressera aux divers créanciers le remboursement des montants dus.

Dès le premier mois suivant les faits, la première mensualité est prélevée directement sur le compte bancaire renseigné lors de l’instruction du dossier. Pour aller plus vite et de façon efficace, fournissez des documents authentiques ou adressez-vous à votre courtier.

 

Qui peut bénéficier des avantages de la loi Pinel ?

Issue du nom de Sylvia Pinel, ministre du Logement dans les gouvernements Valls I et II, la loi Pinel offre la possibilité d’une réduction d’impôts sur les revenus aux investisseurs dans l’immobilier. Êtes-vous également éligible pour bénéficier des avantages de la loi Pinel ? Comment l’être si non ? Découvrez votre statut vis-à-vis de cette loi à travers ce petit développement.

Les conditions techniques d’éligibilité à la loi Pinel

Bénéficier de la loi Pinel est sujet de quelques conditions nécessaires à remplir. Bien que visant l’aide au domaine immobilier, les conditions ci-dessous sont obligatoires.

Ancien réhabilité

La loi Pinel concerne en un lieu les logements anciens ne respectant pas les normes de la décence. Dans ce cas les travaux de réhabilitation permettront à l’édifice de se conformer aux conditions d’attribution du label Haute Performance Énergétique Rénovation ou du label Basse Bâtiment Consommation.

La classification d’un logement Pinel ancien doit être établie par un expert indépendant tel qu’un diagnostiqueur agréé, un Architecte, un ingénieur-conseil et un géomètre. Le rapport descriptif est réalisé à base d’un document de l’administration fiscale.

Performance énergétique

Pour bénéficier de la loi Pinel, le logement doit respecter la norme thermique RT 2012. À défaut de cette réglementation thermique, le bien doit être classifié Bâtiment Basse Consommation. La conformité avec l’un de ces deux critères rend le bien éligible à la loi Pinel.

Les zones géographiques

Après le respect des critères ci-dessus, le logement doit être situé dans l’une des zones tendues. Les zones tendues sont en effet, les agglomérations dans lesquelles la demande locative est supérieure à l’offre. Il s’agit  notamment des zones “A”, “A bis” et “B1”.

Autres conditions d’éligibilité à la loi Pinel

D’autres conditions plus approfondies sont à observer pour être éligible à la loi Pinel et bénéficier de ses avantages.

Plafond de ressources des locataires

Pour bénéficier des bienfaits de la loi Pinel, le propriétaire est appelé à veiller à ce que le niveau de ressources des locataires n’excède pas un certain plafond. Il s’agit en réalité d’un montant des revenus nets imposables sur une année pour un foyer fiscal. Ce plafond varie selon la zone géographique.

Durée locative

La loi Pinel stipule que l’investisseur doit s’engager à louer son bien pendant 6, 9 et 12 ans. Plus la durée de l’engagement est longue, plus important sera l’avantage fiscal. Durant les 12 mois suivant la remise des clés, le logement devra être mis en location en tant que résidence principale.

Les plafonds du loyer

Les loyers dits Pinel sont régis selon un plafond en fonction de la zone géographique. En effet, la loi Pinel vise l’accessibilité des logements au plus grand nombre pour éviter la hausse irrégulière et excessive des loyers.

  • Zone A bis : 17,55 € / mètre carré
  • Zone A : 13,04 € / mètre carré
  • Zone B : 10,51 € / mètre carré

Les avantages de la loi Pinel

Les avantages de la loi Pinel sont innombrables et nous pourrons en citer quelques-uns et d’ailleurs les plus intéressants.

La réduction de l’impôt

La loi Pinel vise tout d’abord, la défiscalisation immobilière à travers la réduction de l’impôt. Comme notifié un peu plus haut, plus la durée de la location est longue, plus intéressante sera la réduction de l’impôt. Pour un engagement de 6 ans, la réduction est de 12%. Lorsque l’engagement est prolongé de 9 mois, l’impôt est réduit de 18 % et de 21 % lorsqu’il s’agit d’une durée de 12 ans.

Devenir facilement propriétaire

La loi Pinel insiste sur des biens neufs, d’où la contraction d’un crédit immobilier pour la construction du dit logement. Compte tenu de l’appui Pinel, l’investisseur n’aura pas à débourser d’apport personnel pour entrer en possession du crédit. L’amortissement des impôts combiné aux loyers permettra d’éponger progressivement le crédit sans peine. Cliquez ici pour en savoir plus.

Que faire pour avoir des finances saines ?

Voulez-vous éviter de vous endetter, de vous faire surprendre à la fin de chaque mois par des charges financières trop lourdes et bien gérer votre portefeuille ? Tout le monde veut avoir des finances saines. Cependant, tout le monde ne sait pas ce qu’il faut faire pour en avoir. Découvrez tout ce que vous devez faire pour avoir des finances saines.

Ce qui vous garantit des finances saines

Ce qui vous garantit des finances saines est avant tout la connaissance. En effet, plus vous en savez sur l’argent, plus vous avez des chances de bien gérer vos finances. Plus vous connaissez des astuces infaillibles pour alléger votre mensualité et plus vous avez des chances d’avoir des finances saines.

Par ailleurs, l’information seule ne suffit pas pour avoir des finances saines. Vous devez appliquer les recommandations tirées des informations afin de vous assurer que vos finances vont se retrouver en bon état.

3 secrets pour avoir des finances saines

Avoir des finances saines représente avant tout un choix. Ce choix vous amène à faire de nouveaux choix sur la gestion de votre portefeuille. Ces derniers résultent d’astuces simples, mais importantes pour bien gérer vos finances.

Commencer par éviter les dettes

S’il y a bien une chose qui caractérise des finances saines, c’est zéro dette. Pour avoir un portefeuille en bon état, vous devez vous éloigner des dettes. Ces dernières représentent des obligations qui s’augmentent à travers les intérêts et sur une longue durée.

Si vous avez des dettes, vous devez commencer par les rembourser. Vous devez trouver des solutions qui présentent de meilleurs avantages comme indiqué sur la page de comparateur en ligne. Choisissez les bonnes options qui vous permettront de rembourser vos dettes tout en ayant la main sur vos mensualités. Ainsi, vous évitez les situations de surendettement.

Prendre de bonnes décisions en faisant la part des choses

Prendre de bonnes décisions concernant vos finances consiste à faire des choix judicieux sur tout ce qui concerne ces dernières. Vous savez par exemple que les crédits à la consommation ne représentent pas une meilleure solution pour satisfaire vos envies.

Vous avez une idée de vos besoins réels. Vous savez faire la part des choses lorsqu’il est question de satisfaire une envie et de répondre à un besoin important. Vous reconnaissez que la dette n’est jamais une bonne solution. Sur ces bases, vous pouvez prendre de bonnes décisions.

Faire un budget prévisionnel

Un bon budget est un budget qui vous permet d’avoir le minimum dont vous avez besoin pour être épanoui durant un mois. Ce budget doit répondre à des objectifs que vous vous fixez pour avoir une bonne situation financière.

Un budget prévisionnel vous permet de respecter un plan d’épargne précis. Il est conseillé par exemple d’épargner au minimum 10 % de vos revenus mensuels. Il inclut également toutes vos charges mensuelles.

Maîtriser votre budget en évitant les achats surplus

Faire un bon budget sans le respecter vous conduit dans une situation de déficit budgétaire. Cette dernière indique que vous avez des problèmes avec vos finances.

Pour maîtriser votre budget, vous devez être sûr qu’il répond à vos objectifs sur le long terme. Avoir un plan bien tracé sur vos objectifs financiers peut valoir le coup. Par suite, vous devez éviter les achats superflus. Vous restez discipliné dans la gestion de vos finances en respectant le budget. Vous ne faites aucun achat qui ne soit précisé dans le budget.

Une astuce importante pour maîtriser votre budget est de mensualiser toutes vos dépenses. Ceci vous permet d’avoir une idée claire des sorties d’argent que vous avez. Ainsi, vous savez ce qu’il faut éliminer et ce qu’il faut garder pour vivre une vie qui vous permet d’atteindre vos objectifs financiers.

Pour avoir des finances saines, vous devez mettre en application les 3 secrets donnés. Ainsi, vous allez éviter le surendettement. Vous allez aussi atteindre vos objectifs financiers.

Comment calculer le taux de crédit immobilier ?

Comment calculer le taux de crédit immobilier ?

Le taux de crédit immobilier se calcule lorsque vous faites recours à un prêt dans une banque. C’est à la base de ce calcul que vous pourriez savoir ce que vous devez à votre banque à la fin de chaque mois. Quelles sont les données nécessaires pour calculer le taux de crédit immobilier et comment se fait ce calcul ?

Bon à savoir :  Un courtier peut vous aider à calculer le taux de votre crédit immobilier. 
Je vous recommande : https://www.courtier-credit-toulouse.com/

Le taux de crédit immobilier : qu’est-ce que c’est ?

Lorsque vous faites un prêt dans le cadre de l’achat d’une maison ou d’un appartement, ou encore d’un autre bien immobilier, on parle de crédit immobilier. On distingue différents types de crédit immobilier à savoir : le crédit immobilier avec apport personnel et le crédit immobilier sans apport personnel. Le second type de crédit immobilier est une possibilité que les banques offrent de plus en plus, lorsque vous avez le profil clientèle adéquat.

Au-delà de cet aspect, cette méthode permet à la banque d’avoir davantage de clients. Même si le crédit immobilier sans apport présente un taux de risques élevés, il offre aussi des avantages pour la banque et pour le client qui fait recours à ce type de prêt. Notons que dans les différents cas, il est nécessaire de calculer le taux de crédit immobilier. En réalité, il est bien de faire ce calcul avant de se lancer dans le processus d’obtention du prêt.

Cela vous conduira à faire des simulations de crédit. Ces simulations vous permettent non seulement de savoir à l’avance si vous avez la capacité d’envisager ce crédit, mais elles vous permettent également de vous préparer comme cela se doit à votre prochaine situation financière.

Les données nécessaires pour calculer le taux de crédit immobilier

Pour calculer le taux de crédit immobilier, il faut avoir un certain nombre de données à savoir : le montant, la durée de remboursement et la mensualité. La mensualité est la somme que l’emprunteur est tenu de verser chaque mois à la banque. En ce qui concerne le taux, il est fixé en fonction de l’accord que vous avez passé avec votre banque. Il peut être de 1,00 % dans certains des cas. La durée de remboursement est le délai pendant lequel vous devez rembourser votre dette.

Ce délai est également fixé par la banque ou entre la banque et vous et figure dans votre accord. Il convient de souligner que le calcul se fait de sorte que le remboursement couvre exactement cette durée. Quant au montant, il s’agit du capital que la banque vous octroie.

Le calcul du taux de crédit

Le calcul du taux de crédit peut se faire manuellement ou avec un calculateur de crédit immobilier. Lorsque vous disposez de toutes les données nécessaires, il ne vous restera plus qu’à suivre la méthode de calcul standard. Pour le calcul de l’intérêt, il existe une formule qui est la suivante : (12 x durée de remboursement x mensualités – capital emprunté). Afin de vous faciliter la tâche, un courtier en prêt immobilier peut aussi vous aider à bien faire ce calcul.

Voici une illustration. Pour un prêt d’un montant de 100 000 euros, nous allons supposer que le taux de la banque est 1 %. Si vous avez une durée de remboursement de 10 ans, votre coût de remboursement annuel est de 1000 euros. Afin de trouver la mensualité, il vous suffit de diviser par douze le montant annuel, douze étant le nombre de mois.

Toutefois, l’usage de la calculette d’une mensualité de prêt immobilier est la meilleure option qui s’offre à vous. Cependant, lorsqu’il s’agit d’une simulation, vous avez la chance d’effectuer les calculs en ligne et d’avoir les résultats sans aucuns frais.

Qu’est ce que l’Assurance Emprunteur ?

Il arrive que la partie emprunteuse soit incapable de rembourser le montant emprunté. C’est dans cette hypothèse qu’intervient l’assurance emprunteur. Le prêteur peut se protéger en demandant à l’emprunteur de souscrire à cette assurance qui apparait comme une garantie. Ainsi, la banque peut, avant d’accorder le crédit, requérir du prêteur la souscription d’une assurance emprunteur.

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Comment est calculé le TAEG ?

Le TAEG, entendu taux annuel effectif global, est un taux annuel dont le calcul est établi par mesure législative afin de lutter contre les taux usuraires de certaines banques et certains établissements financiers. Le nouveau mode de calcul prévoit désormais l’intégration de frais annexes (dossier, assurance, etc.). Mais comment le calcule-t-on vraiment ? Pour le faire, une chose est importante à connaitre d’emblée : le taux débiteur applicable à la valeur du prêt. Le calcul du TAEG se traduit par la soustraction du montant total à rembourser du montant de l’emprunt, divisé par ce même montant. Le résultat est ensuite multiplié par le nombre de mensualités (de 12 mois en général). Notez, toutefois, que pour obtenir le montant exact à rembourser, il faut multiplier le montant des mensualités par le nombre des mensualités, avant d’additionner le produit obtenu par le total des frais éventuels.

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Qu’est ce qu’un intermédiaire de banque ?

Répondant au sigle IOBSP ou IOB, l’intermédiaire en opérations de banque et en service de paiement est un agent de la banque qui est le contact canal entre deux parties sur le point de conclure une opération de banque. En d’autres termes, il « vend » des opérations bancaires, telles que le crédit, le dépôt ou tout autre service de dépôt.

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Qu’est ce qu’un remboursement anticipé ?

Il peut arriver que celui qui emprunte de l’argent auprès d’une institution bancaire ait la capacité de rembourser le montant prêté avant l’échéance des mensualités. C’est, en fait, ce que l’on appelle le remboursement anticipé. Autrement dit, le remboursement anticipé d’un crédit est le versement d’une partie ou de la totalité de ce crédit non encore échue. Ce montant est encore appelé capital restant dû. Il s’agit d’un droit de rembourser à tout moment et conformément à la loi. Lorsqu’un emprunteur décide de rembourser par anticipation un prêt, il peut être tenu de payer une indemnité de perte à la banque prêteuse.

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Comment est calculé le TAEG ?

Le TAEG, entendu taux annuel effectif global, est un taux annuel dont le calcul est établi par mesure législative afin de lutter contre les taux usuraires de certaines banques et certains établissements financiers. Le nouveau mode de calcul prévoit désormais l’intégration de frais annexes (dossier, assurance, etc.). Mais comment le calcule-t-on vraiment ? Pour le faire, une chose est importante à connaitre d’emblée : le taux débiteur applicable à la valeur du prêt. Le calcul du TAEG se traduit par la soustraction du montant total à rembourser du montant de l’emprunt, divisé par ce même montant. Le résultat est ensuite multiplié par le nombre de mensualités (de 12 mois en général). Notez, toutefois, que pour obtenir le montant exact à rembourser, il faut multiplier le montant des mensualités par le nombre des mensualités, avant d’additionner le produit obtenu par le total des frais éventuels.

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